Ce que je peux débiter comme conneries . Ca me ferait presque peur . Ah bon, tout le monde s'en fou de ma vie ? Mais j'ai rien d'autre moi ... même pas de pudeur

Ce que je peux débiter comme conneries . Ca me ferait presque peur . Ah bon, tout le monde s'en fou de ma vie ? Mais j'ai rien d'autre moi ... même pas de pudeur
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Je prendrai tout plein de bonheur s'il vous plait

Ainsi que cette vie en couleur tant qu'on y est



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# Posté le vendredi 11 août 2006 12:30
Modifié le mercredi 07 février 2007 14:01

Ca y est : Déjà ça se complique . Faut que tu saches, que je t'explique : pour moi la promesse du bonheur ... rien de moins pratique

Ca y est : Déjà ça se complique . Faut que tu saches, que je t'explique : pour moi la promesse du bonheur ... rien de moins pratique
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Il a dit :

" Tu sais dans la vie il faut savoir positiver . . . "




Encore faudrait-il
qu'il daigne lui même l'appliquer .









Déjà que moi je suis à deux doigts de tout envoyer balader .
Déjà qu'il y a moi moi moi qu'il faut protéger !
Toi aussi tu as besoin de te faire consoler ...? (!)
Ah mais non, non ! c'était pas ce qu'on avait prévu
j'avais pas programmé ...

Si tu ne fais qu'exquisser le geste qu'on appelle -baisser les bras .
Si tu ne fais pas seul tout le chemin pour me rejoindre,
me prouver qu'espoir il y a , si tu restes planté là , t'affaisser te plaindre
si tu commences ou finis par faire comme moi ...


Alors, alors tu peux très vite remballer toutes tes paroles et tout le bonheur auquel tu m'avais destinée . Des effots, pour ce semblant d'histoire je suis pas prête d'en donner .

Je t'avais prévenu : chez moi rien n'est facile .
Il me la faut toute faite et si possible
Emballée dans un joli papier cadeau, ta belle idylle .

Illustration : Une promesse . Attendre encore un peu .
# Posté le vendredi 11 août 2006 17:59
Modifié le lundi 05 février 2007 16:08

Le bruit de cette machine à laver avait momontanément pris toute la place . Mais depuis, j'ai compris qu'il y avait plus assourdissant, alors, elle l'a fermée, cette connasse .

 Le bruit de cette machine à laver avait momontanément pris toute la place . Mais depuis, j'ai compris qu'il y avait plus assourdissant, alors, elle l'a fermée, cette connasse .
C'est même pas l'envie d'écrire que j'ai . C'est le besoin de vomir que je connais . De toute façon les mots, les bons je les ai jamais trouvés . La seule la vraie, qui a su prendre part de moi, c'est pas l'inspiration -mais non ... c'est l'angoisse sans nom . Cette peur de tout du rien, un jour je le sais ! c'est ensevelie que je vais me retrouver . Et ce sont mes propres tripes qui se taperont un bon trip justement !, à m'enterrer ...
J'ai bien voulu tenter de me faire croire qu'en fait c'est connu : que c'était de la toute simple timidité . Mais le corps qui se rend malade comme si c'était un instinct de survie qui se déclenchait, aux moments où ... quoi !? les rendez-vous, les rencontres et tous les autres « il y a quelqu'un d'intéressant en face de moi » , j'y crois plus vraiment, voilà .
Bien sûr qu'il est normal de se sentir excitée tout en se trouvant quelque peu stressée dans l'attente de la suite, banal de se tordre les doigts d'impatience ou de passer et repasser devant son miroir comme on se repasse la scène de ces rencontres qui paraissent importantes... Mais est-il compréhensible qu'on puisse s'en rendre malade au point de se demander si le mieux ne serait pas de renoncer, quand il devient presque évident que cette angoisse va tout faire valser ?
Est-elle tolérable, cette peur panique de ce qui est encore inconnu ? Sera-t-elle un jour contrôlable, cette appréhension hystérique de l'image que je vais donner à tous ces « imprévus » ?
Alors, mon bidon se noue, presque en feu dans tous les coins. Il implore de tous les côtés, je l'entends bien ; il m'explore à la recherche d'un n'importe quoi pour se dépêtrer de mes propres étreintes... , et puis finalement, il imploserait presque, cet estomac ratatiné qui se trouve être mien. Et tout doucement, par dépit, par devoir, il ordonne au reste de mon corps d'aller trouver ailleurs de quoi m'énergiser : qu'on aille puiser en moi les ressources stockées.
Donc, en compagnie de ma tranquillité reposée, c'est des morceaux de kilos que je vois s'envoler : voilà que mon corps fond et s'affine, à croire que je veux suivre l'exemple morphologique et superficiel des magazines ! Ma gourmandise s'en retrouve elle aussi grisée, la pauvre : elle proteste, plus vraiment rassasiée .
La foutue machine à laver est activée .
Tandis que mon ventre boude, j'ai les paupières lourdes, lourdes ... le sucre plus tout à fait correctement importé, je m'en trouve épuisée. J'en deviens vide moi : impuisable . Ereintée, je me sens faible, là ! Irritable ...

Ainsi angoissée, il est impossible de m'engraisser . De cette façon –la seule, la mienne- stressée, essayons de se forcer ...

. A . B . S . T . R . A . C . T . I . O . N .

On y sera quand même, et j'irai presque en plongeon, à leurs rencarts -ou bien carrément dans leurs bras, quand s'y prête l'occasion ; et ils ne sauront jamais, le prix que me coûte chaque instant qui précède ces parties de bon temps : ils n'entendront mot de ce qu'il se passe à l'intérieur, au sein de mon mécanisme détraqué . Ils ne connaîtront pas cette fille apeurée de tout, peut-être plus folle que tous, qui cache un besoin comme un hystérique dans l'attente d'un calmant, un peu de confiance, un peu de réconfort, ils verront jamais rien tous ces cons ...
# Posté le mardi 29 août 2006 16:38
Modifié le jeudi 26 juillet 2007 12:18

M é l a n g e . Lemon tree, de Fool's Garden - Le Cinéma, de Claude Nougaro . Caractéristiques de mon été . Un peu comme lui, quoi .

M é l a n g e . Lemon tree, de Fool's Garden - Le Cinéma, de Claude Nougaro . Caractéristiques de mon été . Un peu comme lui, quoi .
- I s O l A t I on -___i S___n O t___G o O d___f O r___m E


______________________I'm sitting here in a boring room
______________________It's just another rainy Sunday afternoon
______________________I'm wasting my time, I got nothing to do
______________________I'm hanging around, I'm waiting for you

Rien à faire, je flanche______________________
J'ai du coeur mais pas d'estomac______________________
C'est pourquoi je prends ma revanche______________________
Sur l'écran noir de mes nuits blanches______________________
Où je me fais du cinéma______________________

______________________I'd like to change my point of view
______________________I feel so lonely, I'm waiting for you

D'abord un gros plan sur tes hanches______________________
Puis un travelling panorama______________________
Voilà comment mon film commence______________________
Souriant, je m'avance vers toi______________________

______________________But nothing ever happens, and I wonder

Te voilà déjà dans mes bras ...______________________

______________________I wonder how, I wonder why
______________________Yesterday you told me 'bout the blue blue sky



( ( ( ___ P r O b L è M e ___:

j ' aime ___quand___il___rit___) ) )




Sur l'écran noir de mes nuits blanches______________________
Où je me fais du cinéma,______________________
Une fois, deux fois, dix fois, vingt fois,______________________
Je recommence la séquence______________________
Où tu me tombes dans les bras______________________

______________________I'm turning my head up and down
______________________I'm turning, turning, turning, turning, turning around

Je tourne tous les soirs______________________
Y compris le dimanche______________________
Parfois on sonne, j'ouvre, c'est toi______________________

______________________But there's a heavy cloud inside my head
______________________I feel so tired, put myself into bed
______________________Where nothing ever happens
______________________and I wonder

Vais-je te prendre par les hanches______________________
Comme sur l'écran de mes nuits blanches ?______________________

__________________I'm stepping around in a dessert of joy
__________________Baby anyhow I'll get another toy
__________________And everything will happen
__________________and you'll wonder

Illustration :
* silence, ça tourne *
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# Posté le vendredi 01 septembre 2006 20:03
Modifié le vendredi 15 septembre 2006 17:52

Voilà que je poste pour toi une nouvelle fois, voilà que je m'y crois, toute à toi ! Mais non j'en ai pas d'illusions, regarde bien : je les défais toutes à l'unisson .

Alors comme ça, tous les deux c'est parti sans passion ? Tu te casses mais tu restes, sans vraiment de raisons ? Alors ça y est, on est lancés de loin, sans l'aide de grosses émotions ?
Ca te brancherait pas toi, qu'on s'aime à la folie qu'on se manque à la mort à la vie ? T'as choisis l'océan calme et dessus le bateau tranquillement posé, mais ça te dirait pas qu'on plonge carrément dans des vagues dangeureuses où l'on se sentirait si vivants ... hein bébé ?
T'as pas peur qu'on se lasse ou qu'on s'encrasse à force de laisser s'enraciner nos carcasses, dans cette embarquation qui n'avance pas, nous laisse presque sur place ? Tu voulais pas partir loin toi, au large et qu'on se foute de tout, en marge et qu'on s'enlace comme des fous ?
On va rester là, à s'laisser qu'entrevoir nos quotidiens, alors qu'on pourrait se donner tout sans rien à perdre, confronter nos peines et nos emmerdes ; s'offir au jour et brûler nos corps - à feu à sang -, ça t'fait pas rêver toi, le fameu volcan (tu sais bien !), des sentiments exacerbés, même qu'on se les imaginerait sans lendemain ?
Je veux que ça explose dans nos ventres moi, nos coeurs ça serait des boulimiques sans loi, dis ... je veux du toi du moi mais puissance mille deux cent quarante trois, et si possible, que ça nous fasse le même coup à chaque fois .
Comment ça je demande trop ? Parce que tu crois que tu peux la fermer ma soute aux contes de fées, que tu peux m'arrêter quand y'a trop de mots ? J'ai le droit de tout te dire moi -sauf ... que je n'y crois pas vraiment, à l'amour des romans, ben oui, tout ça c'est si faux ...
# Posté le samedi 02 septembre 2006 19:12
Modifié le jeudi 26 juillet 2007 23:53